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ça me touche et nous concerne tous

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 02:34

"Samantha Ziegler"

"Samantha Ziegler"
Argentine - Gagné sur la Toile, le voyage tourne au cauchemar
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Crédit Photo : AFP

Gagné sur la Toile, le voyage tourne au cauchemar

*
Deux étudiantes françaises sont incarcérées à Buenos Aires depuis mars 2007 pour trafic de drogue.
*
La mère de l'une d'entre elles dénonce un coup monté.

- le 26/04/2008 - 11h36

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Seize mois qu'elles sont emprisonnées. Seize mois qu'elles clament leur innocence. Accusées de trafic de drogue, deux étudiantes françaises sont incarcérées depuis mars 2007 à Buenos Aires. Les deux jeunes niçoises ont été arrêtées à la fin de leurs vacances à l'aéroport de la capitale argentine avec dans leurs bagages des jeans imbibés de plus de 14 kg de cocaïne pure, a indiqué à l'AFP la mère d'une des jeunes femmes, Lydie Ziegler.

Sa fille de 20 ans, Samantha -et son amie âgée de 21 ans, dont la famille ne souhaite pas dévoiler l'identité, avaient "gagné" un voyage en répondant à trois questions simples sur un site internet, qui "a disparu depuis", selon Lydie Ziegler.

"On va vous aider..."

A leur arrivée en Argentine, elles avaient reçu 1.000 euros pour leur séjour de la part de deux hommes qui les avaient accueillies à l'aéroport, a-t-elle dit. "Elles avaient suffisamment d'argent pour faire les belles, elles ont été chez le coiffeur, elles se font une garde-robe, elles allaient au restaurant tous les jours en se disant qu'elles avaient gagné le plus beau des cadeaux", a-t-elle poursuivi.

Au moment de prendre l'avion du retour pour la France via Amsterdam, les douaniers ont découvert dans leurs bagages une pile de jeans de taille 50 --alors que Samantha taille du 38 selon sa mère-- imbibés de plus de 14 kg de cocaïne. Selon Lydie Ziegler, les organisateurs du séjour ont glissé les pantalons à leur insu dans leurs bagages lors du transfert à l'aéroport. "On leur a dit, on va vous aider, on va prendre deux taxis car tout ne rentrera pas dans un seul", a-t-elle raconté.

"J'ai la pire ambassade qui soit"

Les deux étudiantes ont été incarcérées à la prison d'Ezeiza à Buenos Aires et encourent jusqu'à 15 ans de réclusion. Si elles plaident coupables, elles pourraient voir cette peine réduite à cinq ans de prison. Samantha Ziegler a dénoncé ses conditions de détention dans une interview à L'Indépendant, à paraître samedi, à l'occasion d'un appel téléphonique, vendredi, de sa mère, autorisée par l'administration pénitentiaire à la contacter par téléphone pendant 15 minutes quatre fois par mois.

"On a essayé de me taillader (...) On nous agressait durant le sommeil", a-t-elle dit, évoquant ses premiers mois de détention dans une cellule comptant "plus de 20 détenues", où "il y avait beaucoup d'insectes, des rats". Actuellement incarcérée dans un "centre de réhabilitation pour drogués" de la prison, elle a affirmé disposer à présent de meilleures conditions, seule dans "une cellule privée", mais contrainte de travailler toute la journée. "J'ai la pire ambassade qui soit (...) Ils ne viennent jamais me voir", a ajouté Samantha, affirmant selon ses propos à L'Indépendant n'avoir reçu qu'une seule fois la visite d'un représentant du consulat français.


(D'après agence

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:36

Modifié le samedi 10 janvier 2009 06:03

"Samantha Ziegler"

Argentine - Gagné sur la Toile, le voyage tourne au cauchemar
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Crédit Photo : AFP

Gagné sur la Toile, le voyage tourne au cauchemar

*
Deux étudiantes françaises sont incarcérées à Buenos Aires depuis mars 2007 pour trafic de drogue.
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La mère de l'une d'entre elles dénonce un coup monté.

- le 26/04/2008 - 11h36

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Seize mois qu'elles sont emprisonnées. Seize mois qu'elles clament leur innocence. Accusées de trafic de drogue, deux étudiantes françaises sont incarcérées depuis mars 2007 à Buenos Aires. Les deux jeunes niçoises ont été arrêtées à la fin de leurs vacances à l'aéroport de la capitale argentine avec dans leurs bagages des jeans imbibés de plus de 14 kg de cocaïne pure, a indiqué à l'AFP la mère d'une des jeunes femmes, Lydie Ziegler.

Sa fille de 20 ans, Samantha -et son amie âgée de 21 ans, dont la famille ne souhaite pas dévoiler l'identité, avaient "gagné" un voyage en répondant à trois questions simples sur un site internet, qui "a disparu depuis", selon Lydie Ziegler.

"On va vous aider..."

A leur arrivée en Argentine, elles avaient reçu 1.000 euros pour leur séjour de la part de deux hommes qui les avaient accueillies à l'aéroport, a-t-elle dit. "Elles avaient suffisamment d'argent pour faire les belles, elles ont été chez le coiffeur, elles se font une garde-robe, elles allaient au restaurant tous les jours en se disant qu'elles avaient gagné le plus beau des cadeaux", a-t-elle poursuivi.

Au moment de prendre l'avion du retour pour la France via Amsterdam, les douaniers ont découvert dans leurs bagages une pile de jeans de taille 50 --alors que Samantha taille du 38 selon sa mère-- imbibés de plus de 14 kg de cocaïne. Selon Lydie Ziegler, les organisateurs du séjour ont glissé les pantalons à leur insu dans leurs bagages lors du transfert à l'aéroport. "On leur a dit, on va vous aider, on va prendre deux taxis car tout ne rentrera pas dans un seul", a-t-elle raconté.

"J'ai la pire ambassade qui soit"

Les deux étudiantes ont été incarcérées à la prison d'Ezeiza à Buenos Aires et encourent jusqu'à 15 ans de réclusion. Si elles plaident coupables, elles pourraient voir cette peine réduite à cinq ans de prison. Samantha Ziegler a dénoncé ses conditions de détention dans une interview à L'Indépendant, à paraître samedi, à l'occasion d'un appel téléphonique, vendredi, de sa mère, autorisée par l'administration pénitentiaire à la contacter par téléphone pendant 15 minutes quatre fois par mois.

"On a essayé de me taillader (...) On nous agressait durant le sommeil", a-t-elle dit, évoquant ses premiers mois de détention dans une cellule comptant "plus de 20 détenues", où "il y avait beaucoup d'insectes, des rats". Actuellement incarcérée dans un "centre de réhabilitation pour drogués" de la prison, elle a affirmé disposer à présent de meilleures conditions, seule dans "une cellule privée", mais contrainte de travailler toute la journée. "J'ai la pire ambassade qui soit (...) Ils ne viennent jamais me voir", a ajouté Samantha, affirmant selon ses propos à L'Indépendant n'avoir reçu qu'une seule fois la visite d'un représentant du consulat français.


(D'après agence

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:29

sos

sos
Un appel à témoins est lancé au sujet d'Ophélie Bretnacher, disparue à Budapest.

Pour accélérer l'enquête de la police hongroise, Francis Bretnacher, le père d'Ophélie, qui se trouve à Budapest avec son épouse, est entré en relations avec de nombreux médias en France et en Hongrie et des appels à témoins ont été diffusés.

"Nous voulons créer une émulation entre les différentes administrations. Dans un pays en crise comme la Hongrie, les autorités n'ont en effet pas forcément intérêt à ébruiter ce genre d'incident qui pourrait nuire à leur image et à l'afflux d'étudiants qui sont une ressource non négligeable", explique Francis Bretnacher.

"Ophélie Bretnacher, une jeune étudiante française de 22 ans est portée disparue à Budapest en Hongrie depuis jeudi matin.

La jeune fille qui passait une soirée avec d'autres étudiants européens dans une boîte de nuit du centre ville, a été vue pour la dernière fois le jeudi 4 décembre à 3h. Depuis, plus aucune nouvelle en dehors de son sac retrouvé avec ses papiers et son téléphone sur le pont des Chaînes à Budapest qui traverse le Danube.

La police hongroise a ouvert une enquête pour disparition inquiétante suite au signalement de la famille de médecins qui hébergeait l'étudiante.

Sa famille et ses amis refusent de croire à un suicide, aucun corps n'ayant été retrouvé dans le fleuve. L'hypothèse d'un enlèvement reste le plus probable. En effet, le sac retrouvé semble avoir été placé intentionnellement à cet endroit qui n'est pas sur le chemin habituel que la jeune fille empruntait pour rentrer.

Elle est étudiante à l'Ecole Supérieure de Commerce de REIMS depuis septembre 2006 et depuis septembre 2008 en ERASMUS à Corvinus University of BUDAPEST."

Sur Facebook:

HELP TO FIND OPHÉLIE BRETNACHER

Help us find Ophélie Bretnacher

"a lot of people have been asking how they can help, and here are a few steps anyone can do at all times.

1- The Media

Contacting the media will help us inform people of this case, and will be more likely to help us find any witnesses if there are any. Several people will be visiting Hungarian and French TV stations and newspapers tomorrow, but if you have any contact in the Press, please tell them about Ophelie

Intensive Media coverage can only put pressure on the investigators to work faster.

2 - Relations with the Police or Government officials

If you happen to know police or government officials, please mention this case to them. It is important for us to pressure investigators to work fast, time is running against us, and if you happen to know any influential people, they could make a vital difference.

3 - Flyers

Several models of flyers are available on this Facebook group. If you live in Budapest, you can print out copies of the Hungarian version and put them up in parts of town around the Portside de Cuba and Chain Bridge area. These flyers can help us identify witnesses, and draw public attention to Ophelie's disappearance

4 - Report anything you have heard or seen !!!!

If you by chance have seen or heard something, even if it seems unsignificant to you, report it to officials !!!! Sometimes very little details can become vital clues."
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 13:59

sos OPHÉLIE BRETNACHER sos

sos                 OPHÉLIE BRETNACHER               sos
MISSING : Ophélie Bretnacher

Pour communiquer des informations à la police:

depuis la France: 00 43 66 46 12 09 64,

depuis la Hongrie: 00 36 30 543 1975

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 13:56